Klaus Juschka a fait ses adieux au conseil d’administration de FairZülpich e.V. en faisant un don pour Boboyo

Zülpich, 02. April 2019
Klaus Juschka, qui préside toujours la FairZülpich e.V., a présenté les activités des années écoulées et les projets d’aide soutenus par l’association depuis plusieurs années dans le monde entier, ce fut un discours émotionnel. Outre le partenariat avec diverses organisations d’aide au développement, les activités de l’association y compris le développement du Shop et de son café ont joué un rôle important.

Le partenariat avec ident.africa revêt une grande importance, car Klaus Juschka a invité son président Fred-Eric Essam à l’assemblée générale pour parler des activités de l’association au Cameroun. Il lui a également remis un don de 1 000 euros. En 2014 – à l’initiative de Hannah Warrach – le partenariat de FairZülpich avec ident.africa avait démarré. A l’époque, l’étudiante en architecture à la Rheinisch-Westfälische Technische Hochschule (RWTH) Aachen. Avec d’autres élèves, Hannah s’est rendue plusieurs fois à Boboyo et y a participé à un projet spécial notamment pour la construction de l’école maternelle à Boboyo, au nord du Cameroun – ou plutôt la première partie de l’école maternelle. l’association FairZülpich a fait un don important pour ce projet. Klaus Juschka a souligné les nombreux projets communs réussis issus de la bonne coopération de partenariat avec ident.africa, tels que la remise de dons aux élèves sous forme de manuels scolaires, de pupitres scolaires et la rémunération d’enseignants vacataires.

Il ne faut pas oublier que Fred-Eric Essam a cuisiné pour 40 membres et amis de l’association. Après dix ans en tant que président de FairZülpich e.V., Klaus Juschka a été heureux de remettre le don à Fred-Eric Essam. L’argent servira à soutenir le projet de”créations d’emplois pour les jeunes femmes au Cameroun”. Le projet vise à promouvoir l’indépendance et la responsabilité personnelle des jeunes femmes, dans le but de les sortir de la pauvreté familiale. Les jeunes femmes reçoivent des machines à coudre, dont elles ont urgemment besoin, comme capital de départ pour créer leurs propres entreprises. Les produits textiles qu’ils peuvent produire sous forme d’uniformes scolaires, de cartables, de draps de lit, de nappes et de vêtements simples sont vendus à la population locale.

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